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Eté américain – Comme au cinéma…

Posté par ENO filles le 6 septembre 2007

L'affiche du film qui résume notre aventure     Le train sifflera 3 fois

Union Station est la principale gare ferroviaire de la région. Des trains,  Metrolink et Amtrak desservent le Grand Los Angeles et des lignes permettant de rejoindre les autres villes californiennes et le reste des États-Unis. Amtrak dispose d’un service liant Los Angeles à San Diego à chaque heure de la journée, mais les connexions vers le nord sont moins fréquentes. Un train parcourant en 34 heures (menteurs !) la ligne Coast Starlight rejoignant Seattle est disponible une fois par jour.

 L'écussondu Coast Starlight Voici le train l'Union Pacific premier transport  de marchandises

Le transport de marchandises est assuré par la Union Pacific Railroad et BNSF Railway qui est prioritaire sur la voie d’où la fréquence des arrêts de notre train.  Ce train de voyageurs, The Coast Starlight parcours 1.389 milles (2.235 kilomètres) actionné par Amtrak sur la côte occidentale des Etats-Unis, va de  Los Angeles vers Seattle.  Le nom du train a été inspiré en les trains du chemin de fer Pacifique méridional  qui a fonctionné dans le passé suivant le même itinéraire que The Coast Starlight

Les arrêts principaux sont Portland et Eugène en Orégon; Sacramento, Emeryville pour San Francisco, Oakland, San José, Santa Barbara, et Oxnard pour la Californie.

Un très long train  La ligne Coast Starlight

« Et j’entends siffler le train ! »

Souvenir de jeunesse 

Richard Antony a du certainement l’entendre lui aussi, tout comme nous, sans interruption pendant ce voyage interminable ! Et nous avons vérifié : il sifflait bien 3 fois à chaque fois ! 

Affiche du film L'une des affiches du film

« Train d’enfer » ? Non ! Train d’escargots –Sean Connery me pardonne ! Mais plutôt « Le train de l’enfer » qui nous a donné des idées de meurtre.Affiche du film

2 jours de train pour … une « Mortelle randonnée », je me demandais si cela finirait un jour. Et pourtant cela avait bien commencé. Je passe le petit cafouillage de départ : Il est 9h30. Bien à l’heure à la gare, avec nos valises à roulettes qui cliquètent joyeusement sur le quai d’Union Station. Un immense train. Nous cherchons un moment notre wagon. Devant une des portes une petite troupe tend ses billets à un personnage hors normes, françaises, devrais-je dire, car à Los Angeles c’est devenu presque banal. Je vous en livre quelques portraits dans la galerie de photos dans l’article suivant –Article sur les gros-  C’est bien notre compartiment. L’énorme Alice, munie d’une liste des places vérifie notre billet et nous attribue deux places qu’elle écrit à la main sur sa feuille de route. Elle nous donne deux tickets à placer au-dessus de nos sièges et nous montons. Mais dans le compartiment, G. ne retrouve plus nos numéros de place. Peu importe, elle redescend voir Alice qui nous attribue deux autres sièges sans problème.  Nous installons nos bagages Tout va bien. 

Le quai d'Union Station Le train est là Alice  Nos bagages bien rangés 

Nous testons nos sièges. A première vue ils nous semblent vastes et confortables 

Je teste mon fauteuil Germaine essaie aussi notre wagon  le wagon panoramique 

Erreur! Ils sont durs –sans doute pour résister à la pression de la masse des corps américains, mais les nôtres ne s’enfoncent pas beaucoup dans ces coussins peu moelleux et nous sommes comme des fakirs sur leurs planches à clous. Le wagon est presque vide. Nous installons nos bagages et partons à la découverte de ce lieu qui va nous abriter pendant 28 heures.  Nous découvrons un le loundge, un wagon panoramique qui permet de s’installer face au paysage et de prendre des photos. Au bout, le dining room semble très accueillant. Tout semble formidable. La vitesse du train – je devrais dire sa lenteur- permet de photographier tranquillement les multiples paysages qui défilent sous nos yeux. et  ceci va être notre principale occupation pendant ce voyage interminable.

Un cookie géant pour passer le temps Avec grignoter des cookies géants, boire aller aux toilettes, déambuler dans les couloirs et bavarder avec des gens de toutes origines.

C’est ça la diversité.  Etonnamment au début je ne vois vraiment pas le temps passer  

No comments la diversité est partout  un punk a raccourci sa crête un baby tout rond  

Pour les repas ce sera une autre histoire : voir plus loin.

Entre les principales villes, on sent qu’on pénètre au cœur de l’Amérique profonde! Au milieu de nulle part. Parfois je me sens  frustrée de ne pouvoir arrêter le train pour mieux photographier. Finalement je me décide à poser l’appareil photo, et regarder tout simplement. 

San Luis Obispo Oakland San Francisco Dunsmuir

de petites maisons tranquilles des buildings des ponts Un parapluie à tout faire

des magnolias des serres

usine de canne à sucre usine de bois 

 Au rez-de-chaussée du wagon panoramique un petit bar nous accueille. Le charmant barman, le plus bel homme de tout le train, s’occupe bien de nous.  Dommage ! Je n’ai pas pris de photo de lui. Une heure après le départ du train nous regagnons nos places. Occupées ! Une jeune femme est là qui refuse de partir. Alice est appelée à la rescousse mais Surprise ! Elle prend le parti de la jeune femme et nous demande de « dégager » et d’aller chercher une place ailleurs. «  Il ne fallait pas quitter vos sièges ». Et le Panoramique alors ? Et le bar si sympathique ? INTERDIT ! Les voyageurs écoutent mais ne se mêlent pas. Le train n’étant pas plein nous décidons de ne plus discuter et d’aller chercher d’autres places. Nous voilà promenant nos roulettes à travers les compartiments.  Rencontre avec le chef de train qui nous demande où nous allons. Germaine prend sa voix charmeuse pour lui expliquer la situation. Le chef de train placide mais pas très content nous demande de rester où nous sommes et s’en va retrouver Alice and Co. Puis il revient vers nous et nous ramène à nos places désertées. La squatteuse a disparu et Alice fait la gueule mais elle ne dit mot.  Le chef de train nous dit en riant « Et maintenant restez FIXEES à vos sièges. Plus de balades » Du moins c’est ce que j’ai traduit dans mon maigre anglais mais avec l’aide de Germaine. Nous grignotons nos petits sandwiches préparés avec soin par Germaine et nous retournons passer le reste de la journée au Loundge, plus agréable que nos sièges. de pierre   Un charmant papy, un « senior volontaire » comme il y en a partout ici nous raconte l’histoire de la ligne Coast Starlight . Plus tard ce sera le tour d’une charmante mamy

Un senior volontaire des images et des mots l'histoire de la ligne Une senior volontaire

Les paysages défilent sous nos yeux émerveillés. Une biche apparaît soudain dans le paysage. Vite je dégaine. Tiens des dunes ! des trains, du bois, des forêts, de l’eau partout, de toute les couleurs, du sel, des vagues, des couleurs et encore des couleurs. De quoi oublier l’interminable voyage.

des prairies à l'infini des rochers un échangeur des vaches

des caravanes tout le log de la côte des couleurs extraordinaires des plages, des vagues des criques

l'eau passe du vert...au rose  puis au bleu

du sel une biche furtive dans le paysage des couleurs

 les forêts se multiplient  encore des forêtspaysage de dunes

Un incessant transport de bois un champ champ de brocolis

L’heure du dîner arrive.

the dining room Allan derrière nos compagnes de repas

Nous nous rendons au wagon-restaurant.

« Vous avez réservé ? » nous dit Allan d’un ton sévère.

« Non » miaule Germaine. « Nous n’avons pas entendu l’annonce » 

Et pour cause avec tous ces événements. Et en plus pour réserver il faut être assis  A SA PLACE. Donc pas de réservation, pas de repas.  Le petit sandwich ne suffit pas depuis notre départ de la maison le matin vers 8h. Nous cédons encore devant la pression et retournons voir notre gentil barman. Nous lui racontons l’histoire ainsi qu’à un autre passager, accompagnateur de groupe, un anglais francophone, très aimable. Le barman lui dit d’aller voir Allan de sa part. Le monsieur revient avec notre nom écrit sur une serviette en papier.: « Tout est arrangé. Allez au dernier service et présentez cette serviette. Vous aurez des places ».  Rassurées, nous retournons au salon et attendons l’heure. Nous voici de nouveau au wagon-restaurant devant Allan, plus féroce que jamais : -« Je vous ai déjà dit NON ! » dit-t-il sévèrement -« Mais, le papier ? »  -« NON ! Il faut des TICKETS » Rien n’y fait. Nous cédons devant la force de ce Frankenstein et nous retournons voir le barman, étonné de nous revoir. Il ne comprend pas ce qui se passe mais ne peut quitter son poste. 

Nous nous gavons donc à l’américaine de babioles grasses, sucrées et étouffantes : MANGER avant tout ! Parfois on ne vit pas pour se nourrir mais on se nourrit pour vivre.Après toutes ces émotions nous regagnons nos sièges pour essayer de dormir. Dans le compartiment tout est calme et serein. Les gens qui ne dorment pas sont scotchés devant leurs lecteurs de DVD ou leurs ordinateurs munis de casques. Les américains sont très respectueux des autres. C’est une des qualités que j’apprécie énormément là-bas. Les autres passagers avachis sur leurs sièges, dans des positions invraisemblables,  emmitouflés dans des duvets, des couvertures et des oreillers gigantesques qui nous font envie, ne semblent pas le moins du monde gênés par l’inconfort. Nous sommes devenues très célèbres dans ce train et chacun nous sourit et nous interpelle au passage. Notre histoire a fait le tour du train et tout le monde nous soutien par des sourires e des mots gentils.  Le train fait la course avec les escargots : les arrêts fréquents et le sifflet qui résonne en permanence dans la nuit nous empêche de sombrer. Parfois certains arrêts sont très longs et nous en profitons pour nous dégourdir les jambes.  Alors que nous restions tranquillement sur le quai un employé du train nous dit « Vous devriez monter, le train va partir » Germaine réplique avec humour : « non, nous préférons aller à pieds, ça ira plus vite ». Le gars ne comprend pas et n’insiste pas. Mais finalement nous préférons monter. Les sièges sont en béton. Pas d’oreillers, ils ont déjà été distribués. Alice est intraitable. C’est NON ! Je n’arrive pas à imaginer que je vais devoir revenir dans les mêmes conditions. J’envisage sérieusement de prendre une couchette au retour malgré son prix : 300 dollars. 

Avec difficultés et tout en nous rabrouant Alice accepte de nous faire visiter le wagon-lit. Horreur ! Une mini-cage triangulaire et dedans une couchette constituée de deux sièges durs qui se rapprochent pour faire un lit et au-dessus un cercueil qui descend piour un second passager . Je renonce immédiatement. Partir, revenir, rien d’autre à faire. Il faut se résigner. Alice toujours revêche arpente les couloirs et les envahit de sa masse mais désormais nous nous passons de ses services.

Il fait froid mais la clim très active est cependant nécessaire pour empêcher les odeurs de tous ces immenses corps affalés. Heureusement pour moi, j’ai pris mes précautions : mon anorak chic et chaud qui ne me quitte pas l’hiver. Mais Germaine vêtue d’une petite veste de coton léger est transpercée. Pendant que je m’assoupis enfin elle disparaît pour ne plus revenir de la nuit. Mais où donc est-elle ? J’imagine tout, du malaise cardiaque à la rencontre amoureuse. Mais non ! Rien de tout cela. Je la retrouve, recroquevillée sur la banquette de cuir des toilettes, plus chaudes.

des toilettes chaudes et confortables Elle dort si bien que je n’ose pas la réveiller. Le lieu est extrêmement propre et parfumé. Encore une qualité américaine  parfois un peu trahie par les habitudes des immigrés et des touristes. Mais vite acquise cependant. Admirable dans ce train bondé à cette heure ! Enfin le matin.

le soleil à l'horizon  Nous allons au salon admirer le lever du soleil (pour les spécialistes cette photo est plutôt celle du coucher de soleil prise la veille,mais la différence est invisible sur la photo)

Puis nous précipitons au wagon-restaurant. Pas de réservation le matin. Allan, probablement, Russe récemment arrivé en Amérique est devenu moins russe, pardon, moins rustre. Nous allons apprendre plus tard qu’il a été tancé vertement par « notre » barman. Il est même presque charmant et accepte, contre tout règlement- de nous inscrire pour le déjeuner. Est-ce la peur de manquer, le plaisir du voyage –tout de même présent- mais j’ai tout le temps faim. Germaine me dit que j’ai mangé deux fois plus qu’elle. D’où sans doute mes 4 kilos à perdre –je ne me suis pas pesée mais ils pèsent lourd pour moi et mes vêtements le confirme- Ca va ! je ferai ça cet hiver. Pas de souci !  Ma méthode est infaillible. Au wagon-restaurant où nous passons de longs moments en compagnie de quelques personnages remarquables ou ordinaires qui changent au fil des repas. 

Là, une star peut-être ! De loin je l’ai pris pour une ravissante jeune femme aux longs cheveux blonds mais mon zoom me révèle une petite moustache blonde. Il semble accompagné d’une quelconque manager. A vous de juger

Les enfants ne se privent de rien, hélas pour eux ! Nos voisins de table changent à chaque repas et sont tous très charmants. 

Tout le monde s’empiffre gaiement de hot dogs, de frites, de petits légumes un peu crus, de jus de fruits sucrés, de thé et de café, de plats en sauces… C’est assez bon mais ce n’est pas à recommencer tous les jours. 

star? la star et son manager signe extérieur de gourmandise

Notre voyage va ensuite se dérouler agréablement grâce à la présence d’un charmant voyageur gentil intelligent, habitant de Seattle, cultivé et drôle qui va nous faire oublier le temps qui s’écoule si lentement avec ses histoires

 Paule et Germaine  Notre compagnon de voyage

Nous sommes le dimanche 1er juillet, il est  0h30. Le train entre en gare de Seattle. 

Pour descendre nous devons emprunter le mini tabouret jaune, très mini pour certains passagers mais bon, tout le monde a l’habitude. Alice regagne sans dommage son train 

le tabouret jaune la descente l'arrivée Alice regagne son train

Quant à moi, « Je suis vivant » ou plutôt je suis vivante.…

affiche du film 

Blason ENO

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21 Réponses à “Eté américain – Comme au cinéma…”

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  1. Avis à mes lecteurs:
    Plus de commentaires? Mon récit de voyage risque d’être encore long.
    Dois-je poursuivre avec vous ce voyage? Ou préférez-vous passer à autre chose? Tout ceci est essentiellement une manière de faire perdurer le blog qui n’a pour vocation que de rassembler les brebis égarées de l’Ecole Normale.
    Merci à vous de m’y aider.

  2. fabienne dit :

    Voilà que ça démarre vraiment et là ça me plait. j’ai eu envie d’être dans ce train avec ces personnages et leurs caractères ( surtout les nénettes françaises raleuses ).C’est ce genre de reportage que j’attendais. là je te dis encore.!!!
    Tu te plains des banquettes mais quand on vous voit installées on se demande si tu n’en a pas rajouté un peu…. c’est ce genre de rencontres imprévues, d’aléas , que j’aime lors de mes voyages , alors là je suis gâtée…. Ecris nous la suite dans la même veine.Effectivement comme tu ne nous fais pas de résumés mais de vraies dissertations , je comprends mieux pourquoi la suite tardait tant.
    Je me répète mais là j’ai vraiment aimé.

  3. Merci Fabienne de tes compliments. De la part d’une pro -mais oui, ne sois pas modeste- c’est un encouragement. En fait ce n’est pas le texte qui m’embarrasse mais le traitement des photos qui n’en finit pas. N’oublie pas, j’en ai plus de 2000. Et je ne les ai pas encore toutes visionnées. Il faut choisir et ensuite réduire. Et après c’est le blog qui fait des siennes. Hier soir minuit trente, j’avais tout fait et d’un coup! Mystère! Un message d’erreur…et tout a disparu. No comments! Je suis allée me coucher. Patience la suite arrive

  4. Un Papy qui compte dit :

    Enfin, ça bouge ! Pas le train, le texte ! Bravo.
    Moi, ce sont les 4 kg, pris par notre « cheffe », qui me préoccupent pour elle ! :-)
    Grande pitié aussi pour Germaine (vous nous manquez, madame !) : être obligée de dormir dans ces endroits particuliers ! On te croit, sans peine, Paule, quand tu nous les décrits « propres et parfumés ». Ah, l’odeur du … cuir ;-D
    Tenez bon, j’arrive ! Je vais quitter (en train, sans banquette de cuir :-( mais pour 3h seulement de trajet) la grisaille parisienne en espérant retrouver mon soleil des Alpes !

  5. fabienne dit :

    Bienvenue à Papy . Vous avez bien raison de rentrer , le soleil brille sur les Alpes même s’il fait un peu frisquet en montagne!…..C’est l’automne , mais vous allez à nouveau vous régaler avec les nouveaux textes de Paule; Cette fois
    ça bouge pour notre plus grand plaisir , notre chère bloggeuse a enfin trouvé son style . les curieux et curieuses qui viennent sur le blog, sont Hélas toujours aussi silencieux; C’est pas beau de venir voir et de ne pas participer!!!J’espère que Germaine, va s’en mêler et nous donner aussi quelques reportages.Il est bon d’avoir des avis différents…. Moi je suis ravie de retrouver Papy et nous allons remettre de l’ambiance sur le blog de Paule du moins pendant quelques jours encore parceque dans pas longtemps ce sera mon tour de partir en vacances !

  6. Un Papy qui compte dit :

    Allez, Fabienne, « mettez de l’ambiance », je vous suivrai… pas très longtemps puisque vous pensez déjà à nous quitter. Peut-être le « rêve américain » ? enfin, l’autre amérique.
    En ce qui concerne le blog, je vais finir de mettre ma lecture à jour. Mais en attendant… je tonds… au soleil :-(

  7. Dominik dit :

    Voilà une bien belle aventure dont on a hâte de lire la suite !!! Je ne faisais pas partie de l’équipe – je suis un peu là par hasard – j’ai connu ce genre de péripéties dans d’autres pays…il est vrai que les us et coutumes provoquent très souvent des situations cocasses qui font justement que ces voyages deviennent inoubliables !!!
    Amicalement,
    Dominique…

  8. Merci Dominik, merci à tous mes anciens amis et à mes nouveaux. Ces compliments m’encouragent à continuer. Ca risque de devenir un véritable roman car le voyage n’est pas encore fini. Mais si cela devient insupportable, il ne faudra pas hésiter à me stopper.
    Mais qui êtes-vous donc cher inconnu? Et peut-être pourrons-nous aussi lire vos aventures. Le Web fourmille d’histoires et j’ai l’impression parfois d’y trouver une grande famille. A bientôt de vous relire. Amicalement Paule…
    Le petit plus: à chaque fois que j’écris un nouvel article mes connaissances en techniques informatiques croissent et je ne m’en lasse pas…

  9. Un Papy qui compte dit :

    Moi, je constate plusieurs choses :
    1°) Tout d’abord que j’ai été sanctionné pour rien ! :-(
    2°) Que j’apprécie le retour de Germaine avec son humour in copiable :-)
    3°) Que Germaine semble atteinte de dyspraxie idéatoire (perte des moyens naturels et normaux pour utiliser les objets) –mini tabouret + lavabo en guise de chaise longue-
    4°) Que même si je ne retrouve plus son écrit :-( dans lequel elle faisait une exception, qu’elle sache que j’ai beaucoup apprécié, pour ne pas dire adoré, la fin de sa narration, qui montre son indicible sagesse en modérant un peu (beaucoup) son jugement, sur la gente masculine. En effet, le superbe, le magnifique exemple qu’elle donne en exergue au début de sa dernière phrase m’a énormément touché, profondément ému. Merci Madame, vous méritez à être mieux connue, mais je ne vous donnerai pas mon numéro de téléphone, je craindrai trop votre… « Ouf ! », après.

    PS : Si l’écrit dont je parle se trouve ailleurs, que Paule veuille bien mettre ce « post » au bon endroit. Merci.
    Si par contre il a été supprimé, alors que meure aussi cet écrit ! Ainsi vont les femmes et leur humeur !

  10. Boudiou! Papy! Il faut répondre au bon endroit. Je ne peux plus m’en sortir dans cette marée de textes passionnants. Je suis submergée! Mais bon, tous ceux qui suivent avec passion cette épopée littéraire vont sûrement faire le lien. Je n’efface que ce qui n’a pas sa place dans cet espace limité …dans tous les sens du terme. Mais je pense que cela ne se reproduira pas souvent, tout le monde étant ici de bon ton et de bonne compagnie.

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